{"id":2849,"date":"2018-05-29T08:55:22","date_gmt":"2018-05-29T11:55:22","guid":{"rendered":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/?page_id=2849"},"modified":"2018-09-10T11:57:43","modified_gmt":"2018-09-10T14:57:43","slug":"centre-culturel-recoleta","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/centre-culturel-recoleta\/","title":{"rendered":"Centre Culturel Recoleta"},"content":{"rendered":"<p>[huge_it_slider id=&#8221;6&#8243;]<\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Le Centre Culturel Recoleta (dans un d\u00e9but appel\u00e9 Centre Culturel Ville de Buenos Aires) est un centre d&#8217;exposition situ\u00e9 dans le quartier de Recoleta, dans la ville de Buenos Aires.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9 monument historique national et fait partie d&#8217;un p\u00f4le d&#8217;attraction touristique et de loisirs, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du cimeti\u00e8re de Recoleta et de la place Intendente Alvear, mal nomm\u00e9e Plaza Francia (C&#8217;est ici que s&#8217;\u00e9l\u00e8ve le monument de la France \u00e0 l&#8217;Argentine. au Mus\u00e9e National des Beaux-Arts).<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Il occupe le b\u00e2timent de l&#8217;ancien asile g\u00e9n\u00e9ral Viamonte, et c&#8217;est l&#8217;un des espaces culturels les plus importants de la ville.<\/span><\/p>\n<p>\n<span class=\"notranslate\"><strong>Couvent des R\u00e9collets<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Cimeti\u00e8re, \u00c9glise du Pilar et Asile des Invalides, en 1867.<\/span>\u00a0<br \/>\n<span class=\"notranslate\">Le site o\u00f9 se trouve le Centre Culturel a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 en 1716 aux fr\u00e8res Franciscains R\u00e9collets et, \u00e0 l&#8217;emplacement du b\u00e2timent, le clo\u00eetre a fonctionn\u00e9.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Les plans de l&#8217;\u0153uvre ont \u00e9t\u00e9 con\u00e7us par les architectes j\u00e9suites allemands Johann Kraus et Johann Wolff, tandis que la conception de la fa\u00e7ade et les espaces int\u00e9rieurs sont attribu\u00e9s \u00e0 l&#8217;architecte italien Andrea Bianchi.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">L&#8217;ensemble est l&#8217;un des b\u00e2timents les plus anciens encore debout dans la ville, puisque sa construction a \u00e9t\u00e9 achev\u00e9e en 1732. Avec l&#8217;arriv\u00e9e de la r\u00e9volution de mai et l&#8217;ind\u00e9pendance de l&#8217;Argentine, les r\u00e9collets n\u00e9s en Espagne ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9plac\u00e9s \u00e0 Catamarca en raison de leur opposition au Premier Conseil et le b\u00e2timent a chang\u00e9 ses fonctions, depuis que Manuel Belgrano a cr\u00e9\u00e9 une Acad\u00e9mie de Dessin, dirig\u00e9e par le P\u00e8re Francisco de Paula Casta\u00f1eda.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\"><strong>Asile des mendiants et autres usages<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">En 1822, le gouverneur Mart\u00edn Rodr\u00edguez expulsa l&#8217;ordre du couvent, transf\u00e9rant les moines restants \u00e0 l&#8217;\u00e9glise de San Francisco ou \u00e0 la collection de Catamarca, et y installa l&#8217;asile des mendiants.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Tout a \u00e9t\u00e9 \u00e0 cause de la R\u00e9forme Eccl\u00e9siastique promue par son ministre Bernardino Rivadavia, moyennant laquelle a \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9e aux ordres catholiques et ses b\u00e2timents ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s pour organismes publics: le complexe a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 comme \u00e9cole d&#8217;agriculture, jardin botanique, prison et quartier.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">En 1828, les troupes du g\u00e9n\u00e9ral Juan Lavalle furent install\u00e9es dans l&#8217;ancien couvent, donnant lieu \u00e0 la r\u00e9bellion dans laquelle le gouverneur Manuel Dorrego serait assassin\u00e9. En 1834, \u00e0 l&#8217;initiative de Juan Jos\u00e9 Viamonte, un secteur fut transform\u00e9 en premier h\u00f4pital. de cliniques dans la ville et dans un asile pour les malades mentaux, et le 17 octobre 1858, le gouverneur Valent\u00edn Alsina y inaugura l&#8217;asile des mendiants, puis l&#8217;asile des Invalides, tandis que les aum\u00f4nes de rue \u00e9taient interdites.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\"><strong>Asile des A\u00een\u00e9s &#8220;Gouverneur Viamonte&#8221;<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Pendant dix ans l&#8217;asile a fonctionn\u00e9 sous la direction de la municipalit\u00e9 de Buenos Aires, mais avant la situation budg\u00e9taire critique, l&#8217;administration de l&#8217;institution a \u00e9t\u00e9 remise \u00e0 l&#8217;ordre des soeurs de San Vicente de Paul.<\/span><span class=\"notranslate\">R\u00e9cup\u00e9rant le caract\u00e8re de l&#8217;ancien couvent, les religieuses r\u00e9ordonn\u00e8rent l&#8217;asile et rest\u00e8rent en charge du d\u00e9sormais appel\u00e9 Asile des Anciens, tout au long du si\u00e8cle suivant. La Charitable Society \u00e9tait l&#8217;institution civile charg\u00e9e du financement et du maintien de l&#8217;ensemble.<\/span><\/p>\n<p>\n<span class=\"notranslate\">Le quartier de &#8220;La Recoleta&#8221;, comme on l&#8217;appelait d\u00e9j\u00e0, a \u00e9t\u00e9 privil\u00e9gi\u00e9 par Torcuato de Alvear, premier maire de Buenos Aires (1880-1887), pour effectuer le r\u00e9am\u00e9nagement et l&#8217;embellissement de l&#8217;espace public, et le b\u00e2timent de l&#8217;asile n&#8217;\u00e9tait pas l&#8217;exception.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">\u00c0 partir des extensions de la m\u00eame ann\u00e9e 1880, le pavillon d&#8217;acc\u00e8s, de style italienizante, et la chapelle de style n\u00e9ogothique ont \u00e9t\u00e9 construits, avec des pavillons d&#8217;une seule plante, entre 1881 et 1885. Les travaux ont \u00e9t\u00e9 financ\u00e9s par des donations de porte\u00f1os de haute classe et command\u00e9e \u00e0 l&#8217;architecte municipal Juan Antonio Buschiazzo, qui a con\u00e7u tous les b\u00e2timents.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Buschiazzo \u00e9tait aussi le paysagiste de l&#8217;actuelle place Intendente Alvear, \u00e0 laquelle il dota d&#8217;un lagon artificiel et de fausses ruines qui, des ann\u00e9es plus tard, seraient d\u00e9molies;<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">et il \u00e9tait celui qui a projet\u00e9 le portique actuel du cimeti\u00e8re de Recoleta et le mur avec des sculptures qui tient la terrasse du vieux asile, en sauvant la forte in\u00e9galit\u00e9 de la terre.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Ainsi, le quartier de Recoleta a \u00e9t\u00e9 transform\u00e9 en lieu privil\u00e9gi\u00e9 par le maire Alvear, et il est devenu l&#8217;une des promenades pr\u00e9f\u00e9r\u00e9es de la classe sup\u00e9rieure de Buenos Aires, comme en t\u00e9moignent de nombreuses photographies du d\u00e9but du XXe si\u00e8cle.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Entre 1893 et \u200b\u200b1894 de nouvelles expansions ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es par Buschiazzo, tandis que l&#8217;asile a augment\u00e9 dans son nombre de logements et ajout\u00e9 de nouvelles d\u00e9pendances: blanchisseries, boulangerie, etc.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Apr\u00e8s une br\u00e8ve crise \u00e9conomique qui a affect\u00e9 la municipalit\u00e9 au milieu de la d\u00e9cennie, en 1897. Maintenant, accompagn\u00e9 par son fils Juan Carlos, l&#8217;architecte a travaill\u00e9 \u00e0 la conception des extensions gratuitement, et cela a \u00e9t\u00e9 maintenu jusqu&#8217;\u00e0 ce qu&#8217;en 1907 l&#8217;asile a \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00c9tat national dans le cadre du paiement de la terre o\u00f9 l&#8217;h\u00f4pital Torcuato de Alvear sera plus tard construit, au cours des d\u00e9cennies suivantes une lente p\u00e9riode de d\u00e9clin et de d\u00e9t\u00e9rioration s&#8217;est produite \u00e0 Recoleta, qui a particuli\u00e8rement affect\u00e9 l&#8217;asile des mendiants qui, en 1944 \u00eatre appel\u00e9 Asile des Anciens &#8220;G\u00e9n\u00e9ral Viamonte&#8221;.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Il est arriv\u00e9 \u00e0 avoir une capacit\u00e9 de 800 personnes (des deux sexes), \u00e0 la condition qu&#8217;ils n&#8217;aient ni parents ni moyens de subsistance.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Ils ont \u00e9t\u00e9 suivis par 341 employ\u00e9s, r\u00e9partis en 3 \u00e9quipes et entre les installations il y avait 17 salles \u00e0 manger, une cuisine moderne, une infirmerie, une biblioth\u00e8que et des salles chauff\u00e9es.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Cependant, les ann\u00e9es 1960 ont marqu\u00e9 un tournant dans la r\u00e9gion, puisque d&#8217;une part le premier restaurant de ce qui allait devenir un p\u00f4le gastronomique a \u00e9t\u00e9 install\u00e9, en charge du chef alors reconnu Gato Dumas, et d&#8217;autre part le La Plaza Francia \u00e9tait l&#8217;endroit choisi par les jeunes de Buenos Aires pour passer leur temps libre et vendre de l&#8217;artisanat, alors que le mouvement hippie et le rock \u00e9taient install\u00e9s comme mode.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Sur le mur de l&#8217;Asile s&#8217;installa la foire artisanale, et dans les ravins de la place se rencontr\u00e8rent quelques p\u00e8res du rocher argentin, comme Pappo, Claudio Gabis, Miguel Abuelo, Moris et le mythique Tanguito entre autres.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Alors que la Plaza Francia se consolidait \u00e0 nouveau comme un lieu de rencontre pour de nouveaux secteurs de la soci\u00e9t\u00e9, plus jeunes et moins aristocratiques que ceux qui avaient pr\u00e9c\u00e9demment privil\u00e9gi\u00e9 Recoleta, l&#8217;asile du vieil homme continuait son processus de d\u00e9t\u00e9rioration, comme en t\u00e9moigne une s\u00e9rie photographique de 1969, faite par Diana Frey.<\/span><\/p>\n<p>\n<span class=\"notranslate\"><strong>Centre Culturel Recoleta<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Le deuxi\u00e8me remaniement majeur aura lieu pr\u00e8s d&#8217;un si\u00e8cle plus tard, en 1979. L&#8217;Argentine est gouvern\u00e9e par une dictature militaire et le maire de facto Osvaldo Cacciatore promeut un projet pr\u00e9tentieux visant \u00e0 transformer l&#8217;ancien asile en nouveau centre culturel de la ville de Buenos Aires. un lieu unique: le Mus\u00e9e du Cin\u00e9ma, le Mus\u00e9e d&#8217;Art Moderne et le Mus\u00e9e des Arts Plastiques, ainsi qu&#8217;une partie de la collection du Mus\u00e9e d&#8217;Art Hispano-Am\u00e9ricain.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Le travail a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u par les prestigieux architectes et plasticiens Clorindo Testa, Jacques Bedel et Luis Benedit, tandis que les occupants de l&#8217;asile ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9plac\u00e9s vers la ville d&#8217;Ituzaing\u00f3 et Rawson Asylum.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Bien que Cacciatore ait propos\u00e9 de conserver le style classique des b\u00e2timents anciens dans les r\u00e9formes, les architectes ont choisi un langage totalement contemporain pour leur travail, en installant des escaliers m\u00e9talliques \u00e0 c\u00f4t\u00e9 des anciens couloirs vo\u00fbt\u00e9s et en d\u00e9molissant plusieurs anciens pavillons con\u00e7us par Buschiazzo il y a cent ans.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Le Centre Culturel a \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9 en d\u00e9cembre 1980, et c&#8217;est sous la direction d&#8217;Osvaldo Giesso (1983-1989), d\u00e9j\u00e0 de nouveau en d\u00e9mocratie, qu&#8217;il a commenc\u00e9 \u00e0 grandir pour se d\u00e9velopper pleinement, en changeant son nom en &#8220;Centre Culturel Recoleta&#8221; de 1990. \u00c0 l&#8217;int\u00e9rieur du CCR, le Mus\u00e9e des sciences participatives \u00abProhibido no tocar\u00bb est un lieu sp\u00e9cialement con\u00e7u pour les jeunes et les enfants o\u00f9 l&#8217;exp\u00e9rience interactive les rapproche des ph\u00e9nom\u00e8nes physiques.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Dans un secteur du b\u00e2timent, c\u00e9d\u00e9 par la municipalit\u00e9 de Buenos Aires lors du retour \u00e0 la d\u00e9mocratie en 1983, fonctionnent les bureaux des Nations Unies et de l&#8217;Organisation des \u00c9tats am\u00e9ricains en Argentine.<\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">En 2001, un espace nouveau et spacieux a \u00e9t\u00e9 inaugur\u00e9, la Villa Villa Room, construite avec 250 000 $ offerte par le groupe de th\u00e9\u00e2tre De la Guarda, qui a fait ses d\u00e9buts en 1995 au m\u00eame centre culturel Recoleta.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">En 2005, Clorindo Testa est retourn\u00e9 au CCR pour projeter un remodelage dans le cadre de son 25\u00e8me anniversaire.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Ainsi, au cours des ann\u00e9es suivantes, le hall d&#8217;entr\u00e9e a \u00e9t\u00e9 r\u00e9nov\u00e9, les salles d&#8217;exposition ont \u00e9t\u00e9 remodel\u00e9es et restaur\u00e9es.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">En 2010, pour le 30\u00e8me anniversaire du centre culturel, l&#8217;Auditorium El Aleph, qui occupe le b\u00e2timent de l&#8217;ancienne chapelle, a \u00e9t\u00e9 restaur\u00e9.<\/span><\/p>\n<p>\n<span class=\"notranslate\"><strong>Actualit\u00e9s<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span class=\"notranslate\">Avec son acc\u00e8s principal par le m\u00eame b\u00e2timent que le pavillon d&#8217;acc\u00e8s et le si\u00e8ge de la Direction et Administration g\u00e9n\u00e9rale de l&#8217;Asile pour les personnes \u00e2g\u00e9es, dans la rue Jun\u00edn 1930, le Centre culturel Recoleta est structur\u00e9 avec le sch\u00e9ma classique de cours qui a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour couvents et maisons en g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 l&#8217;\u00e9poque coloniale.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Ainsi, depuis le hall d&#8217;entr\u00e9e partent les deux principales circulations de l&#8217;ensemble.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Le premier est \u00e0 l&#8217;ext\u00e9rieur et il a \u00e9t\u00e9 appel\u00e9 Patio del Tilo \u00e0 cause du vieil arbre qui l&#8217;\u00e9toile.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Sur son c\u00f4t\u00e9 droit une s\u00e9rie de b\u00e2timents entrecoup\u00e9s de patios ouverts qui le relient \u00e0 la terrasse face \u00e0 la Plaza Francia et \u00e0 la rivi\u00e8re.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Dans un pavillon tr\u00e8s r\u00e9nov\u00e9 qui appartenait \u00e0 l&#8217;asile, ils travaillent: la Salle Cronopios, les Chambres J et C, et au dernier \u00e9tage la Direction de la Musique et le Mus\u00e9e des Sciences Participatives.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">En suivant le Patio del Tilo, vous rejoindrez l&#8217;Auditorium El Aleph, occupant l&#8217;ancienne chapelle n\u00e9o-gothique, et enfin un b\u00e2timent contemporain qui abrite les quartiers du personnel.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">La fa\u00e7ade de l&#8217;un des pavillons d\u00e9molis \u00e9tait toujours debout, o\u00f9 une s\u00e9rie de plaques de bronze comm\u00e9moratives de porte\u00f1os de grande classe qui ont donn\u00e9 des fonds pour la construction de l&#8217;asile sont expos\u00e9es, entre 1884 et 1897. Il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 choisi pour garder l&#8217;une des galeries du premier \u00e9tage qui traverse le Patio del Tilo sur des colonnes, et relie l&#8217;\u00e9tage sup\u00e9rieur de l&#8217;auditorium et la salle Cronopios avec les chambres situ\u00e9es dans le b\u00e2timent oppos\u00e9.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Cette galerie sur\u00e9lev\u00e9e se termine par une curieuse horloge qui orne une passerelle en verre, le pont de l&#8217;horloge, o\u00f9 le centre culturel se termine et passe au secteur de Buenos Aires Design et \u00e0 l&#8217;Auditorium de Buenos Aires, travers\u00e9 par une autre passerelle con\u00e7ue par Testa. m\u00e9tal, se r\u00e9f\u00e9rant aux pr\u00e9c\u00e9dentes passerelles d&#8217;asile survivantes.<\/span><\/p>\n<p>\n<span class=\"notranslate\">La deuxi\u00e8me circulation principale du Centre Culturel Recoleta fait \u00e9galement partie du hall d&#8217;acc\u00e8s de la rue Jun\u00edn \u00e0 travers une structure m\u00e9tallique et une rampe, mais va directement aux anciens b\u00e2timents j\u00e9suites qui ont \u00e9t\u00e9 maintenus debout, partageant le mur de s\u00e9paration du cimeti\u00e8re.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">C&#8217;est un vaste couloir avec des plafonds vo\u00fbt\u00e9s et peint en blanc comme \u00e0 l&#8217;\u00e9poque coloniale, sur lequel se trouve un certain nombre de galeries longitudinales \u00e0 droite, et un ensemble de quatre cours \u00e0 gauche, qui permettent l&#8217;acc\u00e8s \u00e0 l&#8217;air et la lumi\u00e8re naturelle, et sont bord\u00e9s par des chambres transversales \u00e0 la salle principale.<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Patio des Naranjos, de la Fuente, del Aljibe et del Tanque, chacun a une caract\u00e9ristique qui le distingue, bien qu&#8217;ils soient identiques dans leur forme orthogonale et les pavillons autour d&#8217;eux qui abritent des salles d&#8217;exposition, un local de publications artistiques et un petit caf\u00e9<\/span>\u00a0<span class=\"notranslate\">Du Patio de la Fuente ouvre un volume vitr\u00e9 qui relie le rez-de-chauss\u00e9e avec l&#8217;\u00e9tage sup\u00e9rieur, o\u00f9 sont la Direction, l&#8217;Association des Amis, les salles de cours, la biblioth\u00e8que, la vid\u00e9oth\u00e8que, le micro-cin\u00e9ma, les secteurs du personnel.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span class=\"notranslate\"><strong><a href=\"http:\/\/centroculturalrecoleta.org\">OBTENEZ PLUS D&#8217;INFORMATIONS \u00bb<\/a><\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Rechercher l&#8217;emplacement Google Maps<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[huge_it_slider id=&#8221;6&#8243;] Le Centre Culturel Recoleta (dans un d\u00e9but appel\u00e9 Centre Culturel Ville de Buenos Aires) est un centre d&#8217;exposition situ\u00e9 dans le quartier de Recoleta, dans la ville de Buenos Aires.\u00a0Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9 monument historique national et fait partie d&#8217;un p\u00f4le d&#8217;attraction touristique et de loisirs, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du cimeti\u00e8re de Recoleta et&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"class_list":["post-2849","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2849","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2849"}],"version-history":[{"count":8,"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2849\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3975,"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2849\/revisions\/3975"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/adcom2018.icomos.org.ar\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2849"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}